Bienvenue sur le site des Amis du Patrimoine Napoléonien

L'Editorial du Président, bulletin 41

Par Daniel Poisson - Le Mercredi 29 Juillet 2015

Image de l'éditorial

Edito  n°42

 

Au drapeau !

Les événements tragiques que nous avons vécus appellent un éditorial de circonstance. Passionnés d'histoire que nous sommes, nous n'en demeurons pas moins, des hommes et des femmes, en phase de notre temps.

Nous avons pleuré pour toutes ces innocentesvictimes de la barbarie et toutes ces familles endeuillées, sans oublier les survivants qui restent marqués dans leur chair. L'hommage officiel et solennel, d'une grande tenue, rendu dans cette magistrale cour d'honneur de l'Hôtel des Invalides, près du tombeau de l'Empereur, était empreint de gravité et d'émotion.

Dans notre froideur automnale, notre drapeau national a flotté au vent et la Marseillaise, chère à Rouget de Lisle, si souvent déconsidérée, a retenti pour les vivants et les morts. Puissent-ils ne pas disparaître au lendemain de cette célébration.

Les trois couleurs, symbole de la liberté, sont devenues une icône et ont drapé les monuments et habitations de France, avc noblesse, et le monde entier a été extraordinairement solidaire.

   Quelle formidable leçon d'histoire que ce drapeau tricolore!                                                                              Il nous faut remonter aux journées révolutionnaires    de 1789, soit au 17 juillet précisément, où le général Lafayette décided'arborer pour la toute première fois la cocarde bleue, blanc, rouge. Le blanc pour la Monarchie, le bleu et le rouge pour Paris et le peuple.                                                                        Dès 1794, il devient alors le pavillon officiel français et c'est à partir de 1804 que Napoléon en fait le symbôle de la France.                              Il faudra attendre l'arrivée du roi des Français, Louis-Philippe, en 1830, pour le voir réapparaître et en 1848, Lamartine va le sauver de la tourmente révolutionnaire.                                                                Napoléon III conserve le souvenir de son oncle avec son symbôle glorieux.

Pour beaucoup de Français, c'est l'heure d'une redécouverte et celui du sens Reconnaissons que c'est malheureux qu'il faille d'aussi graves événements pour se souvenir de la Marseillaise et du drapeau tricolore !                                 A l'avenr, j'ose espérer que cela ne sera plus le cas. C'est le voeu le plus cher que je formule.

Pour la nouvelle année, je vous souhaite à toutes et à tous, avec les membres du bureau, plein de bonnes choses personnelles et une belle année napoléonienne.

  Vive l'Empereur !                                                           Et que vive la France !